Le contrôle technique des pulvérisateurs est régi par la loi sur l’eau de décembre 2006. Il est obligatoire depuis le 1er janvier
2009.
Il doit être réalisé tous les 5 ans par une entreprise agréée.
La date limite de votre premier contrôle sera déterminée selon les 8ème et 9ème chiffres de votre numéro SIREN
• Entre 00 et 19 ou en cas d’absence de numéro SIREN : avant le 31 mars 2010
• Entre 20 et 39 : avant le 31 décembre 2010
• Entre 40 et 59 : avant le 31 décembre 2011
• Entre 60 et 79 : avant le 31 décembre 2012
• Entre 80 et 99 : avant le 31 décembre 2013
L’organisme d’inspection remet à l’agriculteur un rapport et une vignette à coller
sur le pulvérisateur. Elle porte la date limite de validité du contrôle.
Les principaux points à vérifier seront :
• Une cuve de rinçage
• Un bidon lave-mains
• Des rampes et fixations de buses rectilignes et en bon état
• Un système de filtration en bon état
• De dispositifs anti-gouttes en bon état
• Une jauge de remplissage.
• Un protège cardan (protection des arbres tournants).
• Des feux de signalisation réglementaires.
• Mesure de la pression du pulvérisateur et de la précision de son manomètre
• Etat des buses
• ...
Mesure de la pression du pulvérisateur et de la précision de son manomètre :
Le pulvérisateur est considéré comme défaillant si la mise sous pression présente une anomalie (fuite) ou si l’écart entre la pression
mesurée par le manomètre du pulvérisateur et par un manomètre de référence est supérieur à 10%.
Mesure de la qualité des buses :
Le débit de chaque buse est mesuré : la buse est considérée comme défectueuse lorsque son débit varie de plus de 10% en plus
ou en moins, par rapport à son débit de référence. Exemple : le contrôle du pulvérisateur est refusé si plus d’un tiers des buses est
défectueux. |